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Au cas où vous ne l’aviez pas réalisé, c’est l’aube d’une nouvelle ère dans le monde de la mode. En effet, elle pourrait être plus précisément être décrite comme une Renaissance. La Renaissance du « mannequin du moment ».

Finie l’époque où les grandes maisons mondiales de mode avaient pleins règnes sur leurs spectacles et où tout était axé sur les créateurs ainsi que leurs vêtements. Oh que non, nous vivons à une époque où CaraDelevingne peut être vu en train de défiler sur le podium en prenant des selfies avec son téléphone portable (Giles Deacon Automne/Hiver), Kendall Jenner à la tête d’une armée de mannequins Dolce &Gabbana – plaqués sur la piste, et Giselle, CaraDelevingne ainsi que Georgia May Jagger peuvent même être trouvés en train de commander une foule de féministe ( Chanel Printemps/Eté 2015 ).

En bref, à présent, les mannequins sontplus,assezen train de mener le bal   et nous devons tous prendre note. Les agences de mannequinat à New York, Paris et autres capitales clés de la mode sont et seront certainement constamment à l’affût des prochains grands noms.

Il est inutile de dire que c’est la première fois que les mannequins sont considérés comme des célébrités.

Quand on regarde dans les années 80 lorsque Christy Turlington, Cindy Crawford et Claudia Schiffer ont tout d’abord fait leur chemin sur la scène, c’est sans aucun doute, juste de dire que les gens ont pris note d’une manière différente qu’auparavant.

Non seulement ces femmes font en sorte que des produits s’envolent hors des plateaux, mais leur beauté sans précédent s’est nettement plus distinguées que les vêtements qu’elles portaient. Tout d’un coup, tout était question d’elles et de leur vie et non plus seulement de «  que portez-vous » ?

Puis vinrent les années 90, lorsque des noms familiers tels que Tyra Banks, Elle Macpherson, Kate Moss et Naomi Campbell ont pris la tête de la scène d’une manière qui était encore moinsprévisible. Soudain, ces femmes étaient à la une de tous les journaux et magazines dans le pays et aux bras de chaque acteur hollywoodien du moment. Vous devez certainement vous rappeler de Kate Moss et Johnny Depp, non? Ça, c’étaitun couple puissant.

A présent les choses sont de nouveau en train de changer. Non seulement les mannequins du moment tels que CaraDelevingne, Kendal Jenner et Rosie Huntington Whiteley sont aperçus à chaque fête et on les retrouve encore en première page des magazines mais ils se révèlent aussi avoir plus d’influence dans le monde de la mode que les créateurs eux-mêmes.

Elles s’invitent dans tous les aspects de nos vies, en décrochant même des rôles de cinéma et de télévision. Et avec l’augmentation des réseaux sociaux tels que Twitter et Instagram, elles n’auraient pas pu surgir au meilleur moment.

Ces filles savent exactement ce qu’elles font quand elles prennent leurs selfies loufoques tout en faisant en sorte que le reste du monde pensent «  ah, c’est certainement une fille amusante à côtoyer ».

Il fût un moment où il n’était pas permis aux mannequins d’avoir leurs téléphones portable durant la semaine de la mode mais ça ne sera pas une coïncidence si à présent ils restent scotchés à eux.Tout cela fait maintenant partie intégrante de leur travail d’atteindre le plus grand nombre de millions de fans que possible et de les garder.

Je vous entends déjà demander, que prévoir pour la suite ? Il est vraiment difficile de prévoir les choses lorsque que cela se passent si vite, mais avec des agences de mannequins de Washington DC, New York et de Californie, tous à la recherche de la prochaine « ​fille à suivre », vous pouvez facilement vous trouvez debout à côté d’elle ou encore être en train de la regarder dans le miroir.

Pour à peu près toutes les femmes à travers le monde, il arrive un moment dans la vie où nous nous rendons compte que nous avons tous un intérieure de princesse caché quelque part en nous. Certaines d’entre nous se gardent bien de le montrer, préférant une approche à la mode plus androgyne et moins féminine, ce qui n’est pas mal du tout.
Cependant, je mets au défi quiconque de ne pas vraiment être frappé par la magie du créateur italien Giambattista Valli et la façon dont il fait émaner la féminité à un niveau extrême avec ses magnifiques robe de couture de longueur jusqu’au plancher. En termes princesse, je pourrais très bien l’imaginer comme l’homme qui a habillé Cendrillon pour le bal…

Cela est toujours représentait dans sa collection printemps/été 2015, qui a frappé le podium de mardi à Paris. Bien qu’il soit intéressant de noter qu’il y avait un avantage certains à ces robes de princesses traditionnels à commencer par le fait que chaque mannequin (soigneusement triés sur le volet dans les agences de New York, Paris, Londres et Milan) étaient ornés d’un filet de voile noir, très style des années 1930. Cependant, pour donner un côté plus princesse au look chaque voile a été surmontée d’un arc noir – comme pour nous désorienter !

Giambattista Valli a pu comme pour ainsi dire être suffisamment satisfait cette année, avec la nouvelle princesse mode du monde de la célébrité, Amal Clooney.qui donna à sa nouvelle jupe florale encloche encore plus de visibilité dans le monde. Cette année, les premiers rangs de la haute couture, n’ont pas fait d’exception en accueillant les acteurs clés des agences de Londres, Paris et New York, pour ne pas ainsi mentionner que tout éditeur de magazine de mode mérite sa place.

La collection printemps/été 2015 comporte toujours certains éléments traditionnels tout en incluant beaucoup de dentelle blanche ainsi que des volants notamment au niveau du cou et sur les ourlets, si doux d’apparence que je suis sure que tous les invités du défilé voulaient les atteindre et les toucher.
Il y avait également une inclusion florale de pastel de couture, d’énormes arcs en or et argent scintillant, attachant le tour de taille de la princesse. L’étape majeure de ce défilé, néanmoins loin des conventions, est l’utilisation dramatique de noir lié à chaque tenue unique. Cela s’est retrouvé sous différentes variantes y compris sur le couvre-chef des mannequins, les chaussures ou encore, repris sur toute la tenue en elle-même.
C’est clairement plus une approche « maléfique » qu’une approche orienté princesse de Disney mais Giambattista Valli a visiblement pas voulu tomber dans la catégorie du prévisible.

Une autre dimension de ce spectacle a été ajoutée à la nouvelle collection de Giambattista Valli avec l’utilisation sans précédent de superposition, qui a été même vue sous la forme d’une robe porté sur le haut d’un pantalon avec l’alliance d’une cape ébouriffée , jeté sur le dessus pour faire bonne mesure.
De plus, il y avait notablement,«un non conventionnelle » avec l’utilisation de motifs modernes, y compris une impression d’une prise unique sur les imprimés géométriques qui ont trouvés leur place sur les ensembles de costumes et qui ont été adaptées aux jupons.

L’impression laissée à la fin du défilé est que la nouvelle princesse de
Giambattista Valli détient un avantage. Elle n’est pas celle qui doit être négligée pour le moment et qui sait ce que nous pouvons attendre à l’avenir. Pour ma part, je ne peux vraiment pas attendre de voir ça.

Comme c’est excitant de pouvoir dire qu’il est encore le temps de l’année. Juste au moment où vous pensiez que le blues de janvier vous avait entièrement consumé, vient la longue semaine de haute couture de Paris pour nous remonter le moral et tous, nous emporter dans un monde magique de créateur expérimenté ajusté au-delà de nos rêves les plus fous.

Oh que oui, les agences de mannequinat de New York, Paris, Londres et Milan se sont préparés pour cette longue période, la Mecque absolue de la haute couture. Ainsi qui de mieux pour ouvrir les spectacles que la sulfureuse, glamour et légendaire, maison Versace.

Dans le plus pur style Versace, l’ouverture de l’édition Haute Couture printemps/été 2015 nous a amenée dans un tourbillon du passé –présent , avec des légendaires mannequins des années 90 tel que la tchèque Eva Herzigová prenant à la passerelle dans une magnifique robe de découpe rouge moulante, bientôt suivi par Amber Valletta et le mannequin du moment Jourdan Dunn, arborant des tenues encore plus risqués si cela était encore possible.

Le thème du passé et du présent est même apparu dans loges de Versace avec le superbe duo mère-fille, GoldieHawn et Kate Hudson volant la vedette, en faisant correspondre les modèles de leurs robes lors de leur passage sur la piste.Certes ces deux-là savent comment se faire remarquer, avec tous les yeux rivés sur elles et c’est très certainement la raison pour laquelle elles ont été stratégiquement choisi parmi toutes les autres célébrités que Versace détient en numéro abrégé. Tout du moins car Kate n’a pas froid aux yeux lorsqu’il s’agit d’une ou deux tenue révélatrices et nous pouvons certainement attester que leur choix a porté ses fruits.

Je vous entends déjà vous demander, comment se fait-il que Versace peut impunément révéler tellement de choses tout en restant si séduisant ?

Tout cela fait partie de leur magie et de leur volonté constante à jouer avec l’art du « sex-appeal ». Je veux dire par là, quelle autre étiquette pourrait facilement s’accorder avec l’aide de la musique “Sexual Healing” de Marvin Gaye en clôture de ce podium ? Faisant appel au cœur même de la nature humaine, c’est pourquoi Versace ont été si fort depuis 1978 avec les agences de mannequinat de Londres, Paris, Milan et New York tous si prenant des mois en avances pour obtenir leurs mannequins sur leurs podiums.

Donatella Versace en personne était présente au défilé, après avoir pris la tête de la maison de couture durant ces 15 dernières années.

Et elle fait très clairement comprendre que ses intentions sont de mettre en évidence toutes les courbes possibles du corps de la femme, en affirmant également que les looks les plus récents sont :

« Relatifs à la coupe, aux courbes du corps d’une femme … quand nous avons commencé la collection, j’ai dit que je ne voulais aucunes lignes droites. Tout ce qui apparaît est une courbe » (Donatella Versace – S’exprimant à l’ouverture du défilé printemps/été à Paris 25/01/15).

Vous n’avez qu’à jeter un œil sur la collection printemps/été 2015 et voir que Donatella a exactement obtenue ce qu’elle entreprenait de faire.

L’essence ajoutée à cette collection, étant les panneaux tourbillonnants qui ont été retirés des superbes robes à des niveaux stratégiques tels que la poitrine et les hanches.

Certains pourraient dire qu’il s’agit d’une tentative délibérée de révéler plus du physique de la femme, au contraire à y regarder de plus près, vous ne restez pas vous-même bouché bée face à la quantité de chair exposée mais plutôt à la manière dont elle a été retirée avec de beaux motifs délicats. C’est ainsi qu’il est confirmé : Versace ont de nouveau réussi.

Voici donc la nouvelle tant attendue ; Chanel, sans doute la maison française la plus appréciée, ne manquent jamais de décevoir quand il s’agit de la semaine Haute Couture. Ainsi le défilé printemps/été 2015 ne déroge pas à la règle.

Le défilé Chanel a eu lieu comme chaque saison au magnifique Grand Palais à Paris. Cette année, transformé en un décor blancaccompagné d’une oasis de figure endormis de couleurs vives, se dévoilant, que lorsque les battements de la bande-son prennent place.

Puis, plus dans le vrai style Chanel, viennent des jardiniers masculins, d’une beauté presque insoutenable, avec des arrosoirs cousu main dans une remorque, faire pousser les fleurs et ouvrir les spectaculaires structures mécaniques avant que les mannequins entrent en piste.

Cette mise en scène est sans l’ombre d’un doute, une œuvre d’art moderne en elle-même et avec, parfums et sacs gratuits pour les invités, cela fait d’elle l’une des raisons parmi lesquelles les icônes de la mode tel que Anna Wintour, font du défilé Chanel un sujet de prédilection dans leurs liste d’éditions de la semaine de la mode.

Parmi les célébrités présentes, figurait Kristen Stewart (récemment prisent dans la magnifique collection Dallas), Vanessa Paradis et Alice Dellal, qui ont toutes été stratégiquement placé ce jour-là car annoncés en tant que porte-parole de la nouvelle collection de sac à main de Chanel. C’est à présent une campagne de publicité qui nous tarde de voir. Cependant, il reste du temps pour cela. Il est maintenant l’heure de découvrir les vêtements…

Avec des mannequins tels que Kendall Jenner, Sasha Luss et Ming Xi en place sur le podium circulaire, on peut dire sans crainte que les agences de mannequins de New York, Londres et Paris auraient gardés leurs téléphones en ligne pendant des mois pour obtenir leurs filles dans ce spectacle.

En ce qui concerne la couverture médiatique sur Instagram, Twitter et les tabloïdes de la mode, Chanel n’a pas vraiment de concurrent et peut pousser un mannequin inconnu sous les projecteurs grâce, à juste un seul passage dans son défilé floral. Et ce, en ne prenant même pas en compte les centaines d’heures de travails artisanales pour la fabrication de ces éléments spectaculaires.

Quant à la collection en elle-même on retrouve beaucoup cette année le thème des fleurs et du jardinage mené à bien par les mannequins ornés de vêtements et chapeaux de jardinage cousu-mains.

Ce tweed dont je parle, qui est au passage, un très bon un clin d’œil à la jupe et au pantalon traditionnels de Chanel, est néanmoins porteur d’une différence cette année. En effet les couleurs qui y sont incorporés sont si brillantes que certaines d’entre elles sont à la limite du tropical, qui est très représentatif du printemps (de même pour l’installation de la piste qui vient à fleurir).

Une touche moderne à également était ajoutée aux costumes en tweed qui ont étaient coupés afin de révéler la taille du mannequin, chose qu’on ne retrouve pas dans la tradition Chanel. Mais Karl Lagerfeld n’a jamais été un concepteur à se détourner du changement et j’irais même jusqu’à dire qu’il rigole du danger de la mode.

C’est bien pourquoi le monde de la mode l’adore, et qu’il va sans aucun doute avoir tous les meilleurs talents des agences de New York, Milan, Paris et Londres en numéros abrégés. Sans parler du fait qu’il a réussi à maintenir la coutume de toutes les tranches d’âge à travers le monde, des adolescents aux femmes élégantes dans leurs années quatre-vingt. Karl, une fois de plus, nous vous saluons.